Jean pierre Smagghe – Menez
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Sommaire :
Présentation et extraits des romans écrits par Jean Pierre SMAGGHE – MENEZ
Parcours de l’auteur, Articles de presse et Questions sur le Ebook – mot de l’éditeur : Simple Edition
à paraître
aux éditions Simple Edition
en avril 2008 :
L’ex-flic et l’abbé
(couverture non disponible)
Déjà parus
Le sang qui coule dans tes veines
Publié aux éditions Simple Edition - 2008
On ne présente plus Jean-Pierre Smagghe-Menez, car ses nombreux lecteurs attendent maintenant chaque nouveau livre avec impatience. Heureusement pour nous, il écrit vite, et bien.
Dans ce quatrième roman, l'enquête se déroule au présent : dans un monde féminin composé de Top Models, bi ou homosexuelles, et au passé : dans de magnifiques « flash-back » de la préhistoire de l'humanité, après la chute d'un astéroïde.
Le suspense est à couper.. au rasoir. L'auteur construit toujours ses livres à partir de faits scientifiques prouvés et de recherches approfondies. Je situe ses textes dans la même catégorie que le Da Vinci Code, et son oeuvre à l'égal de celui-ci.
Un ebook débordant d'action et de retournements de situation, impossible à quitter avant la dernière ligne. Jean-Pierre Smagghe-Menez est un grand auteur, surprenant, bouleversant, toujours intelligent. Un maître du suspense.
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Avant que la mort, de nouveau, ne m’emporte…
Publié aux éditions Simple Edition - 2008
Quel est donc ce secret qui condamne à mort tous ceux qui s’en approchent ? Pierre D’Armor a perdu Florence, son amie d’enfance, assassinée avec sa famille dans le sud de la France. Anne Marie, sa jeune compagne, est retrouvée égorgée dans un entrepôt désaffecté. Les enquêtes finissent en cul-de-sac, les éléments disparaissent des dossiers, quelle organisation se cache derrière ces agissements ?
La solution se cache peut-être dans le surprenant labyrinthe caché sous le Château de Brotonne qu’est venu explorer, au péril de sa vie, notre héros. Aidé dans ses recherches par une énigmatique et attirante Rachel, ainsi que par un lieutenant de police qui n’a pas froid aux yeux, Pierre D’Armor ira de surprise en surprise dans ce roman au suspense haletant.
Dernier livre de l’œuvre de Jean-Pierre Smagghe Menez, ce roman, une fois encore, ne laissera personne indifférent.
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Au-delà des apparences
Thriller. Publié aux éditions Simple Edition - 2007
Notre héros, Émile Tiembpont est bouquiniste à Lille, dans le nord de la France. Il vit une existence paisible, entouré de ses livres après avoir perdu, en partie, la mémoire, suite à un accident de moto. Sa surprise est totale lorsqu’on lui apprend qu’un de ses clients de la veille a été retrouvé mort, broyé par une force inconnue dans son appartement. Cela a t’il un lien avec le livre qu’il lui a vendu hier, le fameux Nécronomicon au texte sulfureux ? C’est apparemment ce que pense la police. Faisait-il partie d’une secte maudite avec la victime ? Pourquoi le regarde t’on à travers sa vitrine comme s’il était une bête curieuse ? Est-il encore sous hypnose chez son psychiatre qui l’aide à recoller les morceaux épars de son passé ?
Un ebook débordant d’action et de retournements de situation, impossible à quitter avant la dernière phrase, et là, quelle surprise ! Jean-Pierre Smagghe-Menez est un grand auteur, surprenant, bouleversant, toujours intelligent. Frissons garantis.
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Le fruit de la vengeance
Suspense : aux éditions Simple Edition - 2007
Amandine est une jeune femme simple, bonne secrétaire le jour et bonne épouse le soir, rien ne la destine à l’aventure et pourtant. Le jour où elle décide de suivre ses ‘amis’ anthropologues par défi, sa vie basculera dans l’horreur.
Quel est le pouvoir terrible de ces statuettes en formes d’anges venues d’un autre temps ? Est-ce que toutes les démarches de ces scientifiques ont pour seul but la recherche du voyage dans le temps ? Quelle est cette ombre noire sans visage qui suit notre héroïne ?.
Jean-Pierre Smagghe-Menez nous surprend encore une fois dans un suspense à couper le souffle. Premier livre de la saga qui fait nous demander : « Est-ce que le 35 rue Sainte-Catherine est un endroit maudit.. ».
Comme dans tous les grands romans qui nous tiennent jusqu’à la dernière ligne, on a envie d’y aller enquêter soi-même.
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Parcours de l’Auteur
Articles de presse – titres déjà parus
Et tu connaîtras enfin la vérité
© Jean-Pierre SMAGGHE
Roman à l’atmosphère Fantastique, auto-édité en mai 2003
« Lille comme lieu de départ, une intrigue amoureuse, une enquête policière.
Une histoire qui se transporte vers d'autres lieux lointains et mystérieux découverts par des archéologues...
Dans ce livre, la fiction traduit l'envie de l'auteur de percer les secrets de ce qui anime les êtres en profondeur. Phénomènes étranges, énigmes historiques ou scientifiques, les mythes, les mystères entourant l'histoire celtique et médiévale, les secrets de l'esprit humain et de la destinée, l'importance de l'intuition.» B. Krieger (Extraits de l'article paru dans Nord Eclair le samedi 22 juin 2003)
Articles de presse : sujet
« Et tu connaîtras enfin la vérité »
Paru dans l'Observateur du Douaisis
« Au fil des pages » 19 juin 2003
par Mr SCHOEN
" Et si toute notre vie n’était que l’expiation des actes que nous avons commis il y a... très longtemps? " Ainsi, Jean-Pierre Smagghe résume l'intrigue de son nouveau roman d'aventure. Avec son héroïne Amandine, l'auteur lillois s'est lancé, lui aussi dans une sacrée aventure: celle de l'auto édition. 500 exemplaires, pas un de plus: Et le projet un jour de vivre de sa passion. Dans son roman noir, il est question de vengeance de manipulations, de voyages et de réincarnation. «Mais ce n’est pas un roman pour les initiés " se défend Jean-Pierre. A travers ce deuxième roman, l'auteur nous plonge dans l'univers des mythes engloutis. Le scénario est ténu, le style épuré, l'intrigue Sans manichéisme, les portraits particulièrement soignés. Au fil des pages, les lecteurs se prendront au jeu de l'aventure. De la Bretagne au cercle arctique, en passant par le Canada, le dépaysement est garanti.
Paru dans Nord Eclair en juin 2003
Edition Nationale
par Bernard KRIEGER
Pas facile de se faire éditer
Pas facile de se faire éditer lorsqu’on est un inconnu. Et pourtant Jean-Pierre Smagghe, 36 ans, Lillois depuis peu – qui travaille en mairie de Wasquehal comme animateur, aspire à mener une vie d’écrivain. « Afin », explique-t-il avec conviction, « de partager un plaisir, dialoguer, créer un lien social entre moi et les autres… ». Il ne cache pas non plus que c’est l’écriture et l’insistance de proches le poussant dans cette direction qui lui ont permis de sortir d’une passe très difficile. En l’écoutant, on devine très vite chez lui un jeune homme tourmenté, s’interrogeant sans cesse sur tout, sachant marquer de longues pauses silencieuses pour exprimer ce qu’il veut dire. « L’écriture, je n’en fais pas pour autant une thérapie. Simplement un idéal de vie » confie-t-il.
Ecrie, c’est bien. Etre lu c’est mieux. Il y a un an, Jean-Pierre Smagghe avait tenté de diffuser un premier livre « L’enfant que la mort aimait », en tentant la formule à comptes d’auteur, une expérience pleine de pièges qu’il ne conseille pas car le tirage, à la commande, avait été au final, confidentiel.
Dans ce roman, il avait mis beaucoup de lui-même faisant accomplir à son héros l’étrange voyage entre le réel et un autre monde. En y mêlant, dans un style simple et descriptif, stimulant l’imagination du lecteur façon polar, passion amoureuse, aventure, château en ruines, cité souterraine, mystère, énigme. Un an plus tard (et depuis la mi-juin), il auto édite un deuxième roman tiré, pour l’instant, à 500 exemplaires : « Et tu connaîtras enfin la vérité ». « Je pends un risque financier », confie-t-il. « Mais c’est le seul moyen rapide de parvenir à mes fins, c’est à dire de toucher le public. Et puis tout faire soi-même, de A jusqu’à Z ou presque, c’est une expérience vraiment très enrichissante… »
C’est avec le soutien de sa compagne Anne-Catherine et de quelques personnes choisies, qu’il a entamé cette deuxième aventure littéraire. « Le fond et la forme ont été longuement débattu », confie-t-il.
Lille comme lieu de départ
Le résultat est assez étonnant. Et même prometteur pour un jeune auteur qui aborde des sujets passionnants mais complexes. Il y mêle la ville de Lille, qu’il connaît bien, une intrigue amoureuse, une enquête policière, dans une histoire qui s’accélère soudain vers d’autres lieux, lointains et mystérieux, découverts par des archéologues, traduisant l’attirance de ce jeune auteur pour les phénomènes étranges, les énigmes historiques ou scientifiques, les mythes, les mystères entourant l’histoire celtique et médiévale, les secrets de l’esprit humain et de la destinée, l’importance de l’intuition..
Dans ce livre la fiction traduit l’envie de percer les secrets de ce qui anime les êtres en profondeur… »J’ai toujours été rebelle à l’autorité, aux règles, d’où qu’elles viennent, et je n’accepte rien, sans avoir eu explications, justifications. J’ai soif de comprendre, de donner du sens. J’ai parfois une fâcheuse tendance à pousser les gens dans leurs retranchements, à tout décortiquer. L’écriture c’est ma voie, ma façon d’explorer. » Un troisième livre est d’ailleurs déjà en chantier.
B. KRIEGER
Remerciement…
à tous les libraires qui nous ont accordé leur confiance
à tous ceux qui ont pris le risque de soutenir un auteur auto-édité
aux journalistes qui ont pris le temps d’écrire un article, voire de lire le roman
Dans le Nord de la France :
à Pascale THOMAS pour « la FNAC » de Lille, www.fnac.fr
aux librairies: «Majuscule» à Armentières, « Privat-Brunet» à Douai, www.privat.fr
« L'Arbre à Lettres» et « Tirloy» à Lille www.tirloy.fr.st
Dans le Sud-Ouest de la France :
aux responsables des espaces culturels Leclerc de Pau, Mont de Marsan, Ste Eulalie, www.e-leclerc.com
aux librairies: d'Oloron Ste Marie, Salies de Béarn, et à la librairie « Tonnet » de Pau,
à ceux qui ont diffuser la présentation du roman :
Martine TRITAN du « courrier seniors »
Nordnet « Fil à la page »
L'ENFANT QUE LA MORT AIMAIT
© Jean-Pierre SMAGGHE
Premier roman - publié à comptes d’auteur en juin 2002 - (livre épuisé)
« ce roman aux multiples rebondissements mêle habilement les ressorts du récit à suspense à la passion amoureuse.
Au-delà, l’auteur nous emmène dans les abysses de la conscience pour une étrange exploration de l’humanité… »
Avis de l’éditeur : Publibook
Articles de presse au sujet de « l’enfant que la mort aimait »
Paru dans Nord Eclair en juin 2002
par Bernard KRIEGER
« Il écrit pour… être lu »
Le parcours de Jean-Pierre Smagghe a été souvent cahoteux, jalonné de rebellions, de remises en question... Ce Wasquehalien de 35 ans estime avoir trouvé sa voie dans l'écriture. Il n'y cherche pas une thérapie mais une reconnaissance sociale et l'expression d'un idéal de vie.
Son premier ouvrage « l'Enfant que la mort aimait» est paru le mois dernier chez « Publibook". A la fois en livre et sur Internet (les premières pages sont consultables). Il n’est pas autobiographique, mais bien sur Jean-Pierre Smagghe y a mis beaucoup de lui-même. Le personnage principal s'appelle Pierre. Il est écrivain et porte le deuil récent de sa compagne. « Il est ordinaire, ni beau, ni célèbre. », précise -t-il.
Pierre va vivre un étrange voyage, entre le réel et un autre monde. Un voyage qui l’amènera à enquêter sur la mort d'une femme ; en 1590. Ce premier roman, mêle passion amoureuse, aventure, château en ruine, cité souterraine, mystère, énigme…Dès les premières pages, on découvre un style simple, descriptif, appliqué, qui sollicite l’imagination du lecteur. L’auteur n’a, il est vrai, qu’un but : qu’on lui emboîte le pas.
Centres d’intérêts multiples
Jean-Pierre Smagghe ne cache pas son attirance pour l’histoire (en particulier l’époque médiévale), les phénomènes étranges, les interrogations à la fois philosophiques et scientifiques sur le temps la vérité, la religion. Il affectionne aussi la littérature celtique ou la psychanalyse…
Ce roman d’aventure, il confie l’avoir écrit, de façon étalée. En un an et demi. Il reconnaît que la recherche du style juste, de la bonne mise en mots, lui ont donné du fil à retordre.
Pourquoi écrire, «J’y cherche une reconnaissance sociale. Pas une thérapie ». Je veux écrire pour être lu, pour entamer le dialogue. C’est une invitation à découvrir l’autre…J’entends aussi exprimer mon idéal de vie, ma passion pour l’observation. »
Donner du sens
Jean-Pierre Smagghe aime bien parler et n’hésite pas à se reprendre pour trouver les bons mots. On le sent tourmenté, en recherche même s’il estime avoir aujourd’hui trouvé sa voie. Quand il se raconte, il évoque un parcours cahoteux, un affect malmené et instable, des deuils. S’il s’habille de noir de la tête au pied, ce n’est pas par coquetterie. « J’ai commencé à la mort de mon grand-père. Maintenant m’habiller en deuil c’est une habitude. »
Quand on lui demande à quoi il se destinait lorsqu’il était enfant, il répond simplement comme une évidence : « Je ne me destinais à rien ». Il avoue qu’il a toujours été rebelle à l’autorité, aux règles, d’où qu’elles viennent. « Je n’accepte rien sans justification, sans explication. J’ai toujours besoin de comprendre, de donner du sens . Ca me joue souvent de sales tours car sans m’en rendre compte, je pousse les autres dans leurs retranchements, je les piège dans leurs contradictions.. ». Son premier contact avec l’écrit a été « privé », personnel : poèmes, courriers, une expression de ses dégoûts, rejets, peurs infantiles, recherches de la vérité…Son parcours scolaire, marqué par de nombreuses absences s’en est ressenti. ». J’étais un élève moyen, indiscipliné, distrait… ».A vrai dire. C’est, plus tard, dans les petits boulots et à l’Université, via l’éducation permanente qu’il a trouvé du sens à l’étude, au travail. C’est là qu’il a cherché ce dont il avait besoin. Beau rattrapage : il a décroché un D.U.T. carrières sociales en 1998 ainsi qu’un Diplôme d’Etat aux Fonctions d’Animation et prépare en ce moment une Licence en sciences de l’éducation.
Créer du lien
Etape qui a compté : son arrivée au service photo de la ville. C’était en 1988-1989. La photo qu’il a pratiquée aussi comme correspondant de presse de notre journal fut pour lui, une première expérience. D’observation et d’expression. Il l’a quittée : « Ca ne me suffisait plus. Les textes des légendes ont vite pris plus de place que l’image. J’avais aussi l’impression de vampiriser des expressions, des attitudes, des âmes.. ». Pour l’instant, son métier, c’est « créer du lien social entre les gens à travers la délégation à la citoyenneté ».Mais, ses objectifs sont ailleurs. « en 1999-2000, j’ai traversé une période très difficile. Mon monde affectif et professionnel s’est écroulé. Je n’avais plus rien pour me raccrocher. Déprime et laisser aller. Des amis m’ont bousculé et j’ai refait surface… » Et c’est dans l’écriture qu’il a trouvé sa porte de sortie. Une autre façon de faire du lien.
Paru dans la Voix DU NORD en juin 2002
par Brigitte LEMERY
Jean-Pierre Smagghe publie « L’enfant que la mort aimait » sur le Net et en version papier aux Editions Publibook
Un premier roman qui en appelle d’autres.
« J’ai toujours aimé écrire des poèmes à l’adolescence, des textes ensuite dans le milieu associatif avant de penser à écrire un roman » avoue d’emblée Jean-Pierre Smagghe. Le visage de ce Wasquehalien entreprenant qui nous arrive premier roman sous le bras, ne nous est pas étranger pour l’avoir côtoyé il y a quelques années appareil photo en bandoulière sur les manifestations du secteur.
Correspondant de presse, animateur socioculturel aujourd’hui romancier, es trois fonctions très contrastées collent bien à la personnalité de notre auteur qui ne cache pas les différentes facettes d’un caractère curieux des autres, féru d’ésotérisme et de psychologie, d’histoire, en perpétuelle recherche sur lui-même, le sens de la vie, notre place dans l’univers. Un caractère forgé au contact du terrain.
Des images avec des mots
Electron libre, autrefois rebelle, Jean-Pierre Smagghe qui reconnaît avoir trouvé aujourd’hui son équilibre personnel en même temps qu’un amour, préfère canaliser sa belle énergie à écrire. Le plaisir de photographier l’a quitté, il correspondait selon lui à une époque révolue, celle où il ne se servait de son objectif pour « rentre en contact avec l’autre, communiquer, peut-être vampiriser l’autre. Aujourd’hui, j’ai envie de construire des images avec des mots, j’ai envie d’entrer dans l’imaginaire du lecteur et permettre qu’il y ajoute ses couleurs. J’ai aussi envie de dire que j’existe, de laisser une trace. »
Aussi dans son roman »aux multiples rebondissements mêlant habilement les ressorts du récit à suspense à la passion amoureuse » a-t-il inconsciemment distillé, quelques belles images, nous emmenant « dans les abysses de la conscience pour une étrange exploration de l’humanité. »
« Romantique de nature », Jean-Pierre Smagghe souhaite susciter l’émotion du lecteur en lui offrant une histoire aventureuse avec des sentiments, une ambiance pimentée de suspense, un juste dosage entre rêve et réalité.
Du virtuel au réel
La sortie de son premier ouvrage « L’enfant que la mort aimait » correspond bien au style, puisqu’elle a été d’abord virtuelle avant d’être réelle. Publié aux Editions Publibook à Paris en mai 2002, l’ouvrage a la double particularité originale d’être en partie présente sur le Net depuis quinze jours sur le site Publibook.com ( les trois premiers chapitres) et d’être imprimé à la commande une dizaine de jours plus tard. Un roman sur le Net, communication moderne qui permet de se faire connaître plus vite d’un large public et qui correspond bien finalement à cet auteur intéressé par le passé mais aussi aimanté par l’avenir, au point d’imaginer déjà d’autres romans, une suite à sa belle aventure littéraire.
Des histoires de Waskenhal
(Photo de la Jaquette ebook – mars 2008)
« Des histoires de Waskenhal », puise ses sources dans un ouvrage écrit Par Emile VIGNOBLE : « "Le Ferrain au fil du temps, une histoire de WasquehaI ». L'auteur nous fait découvrir, au travers des événements historiques, la vie de la commune de 1096 à nos jours. Ce livre constitue un ouvrage de référence pour tous ceux qui se passionnent pour l'histoire de notre région.
« Des histoires de Waskenhal » est une version romancée d'événements qui ont jalonné l'histoire de la commune de Wasquehal à travers les siècles.
Ebook disponible chez l’auteur : romansmagghe@free.fr
Jean-Pierre SMAGGHE en 1995
Petit historique …
petite histoire de vie…
En 1989, après une scolarité éphémère, Jean-Pierre SMAGGHE devient photographe puis correspondant de presse.
La photographie se révélera pour lui, un moyen d'exprimer sa vision du monde. Il travaille alors sur un projet d'exposition. Mais très vite, il se met à écrire, son projet évolue et il se lance dans l'écriture d'un essai. Bien que celui-ci restât dans sa bibliothèque, cela lui donne envie d'écrire.
Entre temps, il reprend des études et passe un concours d'entrée universitaire, après une « remise à niveaux » qui durera quatre ans.
Il obtient un D.U.T. (diplôme universitaire de technologie) carrières sociales en 1998, un D.E.F.A. (diplôme d'état aux fonctions d'animation) l'année suivante et termine par une licence en Sciences de l’Education.
C'est un bouleversement dans sa vie qui le conduit à écrire son premier roman, en septembre 2000. Il l'appellera : l'enfant que la mort aimait.
Essai mêlant photographies et textes :
Non publier
© Jean-Pierre SMAGGHE
« REVE »
L'univers, Ie silence et le vide dans cette immensité qu'est l' espace. Un système solaire, une étoile, des planètes…Le soleil et la Terre, la Terre peuplée d'étranges créatures qui pensent et rêvent. Rêvent qu'ils pensent ou pensent qu'ils rêvent. A moins que leurs pensées soient un rêve, mais le rêve de qui?
Peut être que leurs pensées, leur vie ils ne la rêvent ou ne la pensent pas eux-mêmes. Peut être est-ce le rêve d'un autre que nous pensons nous-mêmes. .. Ainsi quelqu'un quelque part est notre rêve comme nous sommes le sien. Nous sommes la matérialisation de son rêve. Lorsqu'il rêve, il nous pense, il met en scène notre vie, notre mort aussi.
Si nous n'étions que cela, un rêve pensé et imaginé par un rêveur qui nous met en scène, qui rêve notre vie comme nous rêverions la sienne. Notre corps ne serait qu'un moyen pour le rêveur d'évoluer dans l'espace.
Si notre esprit, notre conscience ne nous appartenait pas, si notre subconscient ne pouvait s'exprimer qu'à travers un autre corps et à travers l'amour.
Si nous n'étions que le produit de notre propre imagination. Nous ne serions qu'un rêve, rêvé par nous même et la mort serait notre éveil. Cela pourrait être une explication des mondes entrevus aux frontières de la mort.
Qui sommes nous en réalité? Une énergie, une pensée à l'état pur, et qui aurait besoin de rêver pour communiquer.
Les mondes imaginaires seraient réels et nous imaginerions un monde réel qui en définitive ne serait qu'un rêve. Peut être perdons nous le souvenir de notre véritable essence lorsque nous vivons, quand nous rêvons notre vie.
Lorsque je pense est-ce que je rêve mes pensées ou est-ce que je pense mes rêves? Suis-je réel ou suis-je le fruit de mon imagination? Sans doute est-ce la même chose, peut être n'y a t-il pas de frontières. J'existe, je me crée au fil de mes pensées, de mes rêves.
Pourquoi sommes capables de nous interroger sur le sens de notre existence, quelle en est la finalité? Pourquoi sommes nous à la recherche de nos origines? Devons nous craindre de le découvrir ?
La Terre n'est elle qu'un gigantesque laboratoire vivant, manipulée par des forces supérieures à la notre, une intelligence qui nous contrôle ou que nous avons autrefois possédé. Nous sommes peut-être nos propres cobayes, qui sait !
Ma pensée, mon âme survivra t-elle à mon enveloppe charnelle? Pourquoi doit-on mourir, qu'est ce que la mort en dehors de l'anéantissement du corps?
L'esprit peut-il mourir, l'énergie émise par notre cerveau peut-elle exister à l'extérieur du corps? Le corps humain est-il le
L'esprit peut-il mourir, l'énergie émise par notre cerveau peut-elle exister à l'extérieur du corps? Le corps humain est-il le seul moyen pour l'esprit de s'exprimer dans l'espace, de communiquer? La vie n'est peut être qu'une mue successive de notre esprit. Mais pourquoi n'en gardons nous pas le souvenir?
S'il n'y avait aucune continuité de la pensée. Est-ce inacceptable pour l'Homme, qui ne peut se représenter le néant, mais pouvant néanmoins le ressentir. L'être humain ne peut s'imaginer qu'il n'y ait rien après la vie bien qu'il puisse accepter que la mort soit un néant.
Peut être ne sommes nous que des machines ayant un jour inclus la vie dans leur programme. Des machines qui ont oublié qui elles sont en réalité et ne savent plus pourquoi elles furent créées. N'existerions nous que dans le programme d'un ordinateur fou qui imagina notre histoire. Un jour l'Homme créera un humanoïde capable de penser et d'analyser selon sa propre expérience, alors nous aurons démontré que tout cela est possible, qu'une machine peut créer une machine à son image qui se posera peut-être les mêmes questions que nous et qui se souviendra des Dieux qui l'ont créé.
Qu'est ce qu'un Ebook ?
C'est un livre sous sa forme informatique.
En fait, dans l'imprimerie moderne, tous les livres sont d'abord des ebooks avant d'être imprimés sur papier. Vous pourrez donc le lire comme un vrai livre directement sur votre ordinateur, sur votre portable ou sur les nouveaux micro-ordinateurs qui tiennent dans la main (PalmReader, Blackberry, Mobipocket ou encore le nouveau IPhone et le Kindle d'Amazon etc...), du moment que vous utilisez Internet pour pouvoir le télécharger.
Est-ce que je pourrais l'imprimer ?
Absolument.
Soit sur votre propre imprimante ou en remettant une copie disquette/CD à un imprimeur. Toutefois, l'immense avantage du Ebook est d'être disponible sur votre écran, quand vous le souhaitez et où que vous soyez (micro-ordinateurs), sans dépense de papier, encre chimique, transport etc.. C'est un produit écologique.
Comment se passe la livraison ?
Elle est instantanée.
Choisissez le Ebook qui vous intéresse sur le site Internet www.simpleedition.com dans la catégorie de votre choix, cliquez sur la couverture du livre et suivez les instructions pour effectuer votre paiement de façon totalement sécuritaire (seule la banque reçoit votre numéro de carte).
A la fin de votre transaction, vous verrez un message "Retournez sur SimpleEdition", revenez sur notre site en cliquant sur ce lien, puis cliquez sur le bouton bleu "DOWNLOAD".
Téléchargez/sauvegardez votre ebook dans le dossier de votre choix sur votre ordinateur personnel, et voilà! Vous pourrez ouvrir la première page de votre Ebook immédiatement en retournant dans votre dossier. Tout cela en quelques minutes. C'est très simple.
Vu à la télé et lu à la radio (canadienne)
Les médias s'intéressent de plus en plus au phénomène du livre numérique, le fameux ebook.
Pourquoi?
Voici quelques réponses entendues à la télé ou à la radio:
Écologie: On ne parle plus aujourd'hui que du réchauffement planétaire. Pour ou contre, il n'empêche que pour publier un livre papier, il faut d'abord couper un arbre, puis polluer les rivières à la papetière, polluer dans le transport routier, maritime ou aérien, utiliser des encres et des couleurs souvent chimiques, re-transporter le tout aux librairies pour un client qui viendra acheter son livre en conduisant sa voiture. Enfin quelques heures de plaisir et paf ! sur l'étagère pour les 35 prochaines années. Si le ebook n'est pas la solution à tout, il élimine déjà une partie du problème.
Disponibilité: Bien sûr, lorsqu'on vit en France ou dans un pays francophone, l'accès à un livre en français semble évident. Mais mettez-vous à la place de tous ces francophones, dans le monde entier, vivant une autre langue ou simplement en vacances. Avec internet, on peut télécharger un ebook n'importe où, en plein vol transcontinental, au beau milieu de ce qui reste de la forêt amazonienne, depuis un village Africain ou dans le métro de Shanghaï. Le ebook n'est pas la fin du livre, au contraire, c'est le début du livre DANS SA LANGUE disponible dans le monde entier en 30 secondes.
Liberté et qualité: 99% des manuscrits envoyés au monopole du livre sont refusés pour cause de rentabilité. Un inconnu génial reste un inconnu, un risque de mauvaises ventes et d'y être de sa poche. Avec le ebook, pas d'achat de papier, pas d'imprimeur, pas de gros camions sur les routes, pas de commission de libraire, pas d'invendus à détruire. Le ebook permet de découvrir les auteurs talentueux parmi ces inconnus doués, d'offrir donc un choix de grande qualité aux lecteurs, et de rétribuer directement les écrivains à un juste prix afin qu'ils continuent à nous faire rêver.
Bas prix: Pour un livre papier à 20€, l'auteur recevra s'il est chanceux 1,5€. Pour la vente d'un de ses ebooks avec SimpleEdition au prix de 5€, l'auteur reçoit le même montant. Son pourcentage a donc extrêmement augmenté, même si le prix au lecteur à extrêmement diminué. Tout le monde est gagnant. Dans notre esprit, le ebook c'est "du producteur au consommateur", ou encore du "commerce équitable".
Confort de lecture: Le plus gros obstacle au développement du ebook était sa lecture sur l'écran de nos ordinateurs dits "de bureau". Aujourd'hui on peut acheter un "lecteur" de ebooks de la taille d'un livre de poche, bientôt fin comme une feuille plastique. Nous vous invitons à visiter 3 sites innovateurs ou de taper "E-INK" dans votre moteur de recherche favori.
1/ Fujitsu ebook reader
2/ Lecteur Amazon
3/ Plastic Logic
En résumé, nous souhaitons bien sûr longue vie au bon vieux livre papier, mais nous saluons la créativité humaine dans l'arrivée du nouveau livre numérique.
SimpleEdition.
le Ebook
Amazon Kindle : les ebooks comme nouveau service 3G ?
Aux Etats-Unis, Amazon relance la course au modèle économique pour les ebooks en lançant un lecteur e-paper dont le contenu pourra être téléchargé depuis les réseaux 3G de l'opérateur Sprint Nextel.
Avec le Kindle, un lecteur d'ebook avec écran e-paper ( ou papier électronique ), c'est à dire avec un affichage non rétroéclairé mais aussi lisible qu'une feuille de papier, Amazon va tenter à son tour de se lance dans une entreprise périlleuse : trouver un modèle économique pour démocratiser les ebooks.
Car les tentatives pour pérenniser une offre autour d'un lecteur d'ebooks n'ont pas connu la réussite jusqu'à présent. Mais depuis 2006 ( après plusieurs années de développement ), une petite révolution dans les affichages a permis de reprendre espoir : les écrans e-paper.
Ceux-ci offrent l'avantage d'offrir une expérience de lecture proche de celle d'une feuille de papier, sans rétroéclairage fatigant pour les yeux, qui reste l'un des aspects gênants des lecteurs actuels ( PDA ou lecteurs dédiés ), mais également de consommer très peu d'énergie ( seulement lors du rafraîchissement de l'affichage ), un autre point délicat des appareils mobiles.
Ce nouveau type d'affichage permet donc de relancer la création de lecteurs d'ebooks répondant mieux à l'usage attendu : disposer de l'équivalent d'une bibliothèque ( avec des flux RSS et des journaux en ligne ) complète au creux de la main, aussi agréable à lire qu'un vrai livre et qui offre une vraie liberté de mouvement.
Mise en place de l'ensemble de la chaîne Mais pour réussir l'expérience au-delà de la technique, deux éléments essentiels doivent être pris en compte : le prix du lecteur et l'offre de contenu. Si les premiers appareils de ce type se situaient dans une gamme de prix tournant autour des 600 €, on observe depuis 2007 des offres passant sous la barre des 400 € ( voir l'offre Cybook Gen3 de Bookeen ).
Le lecteur Kindle sera proposé à 399 dollars, un prix correct mais qui pourra être amélioré par la suite. Et pour la seconde condition, Amazon a bien fait les choses puisque l'appareil sera compatible avec les réseaux cellulaires 3G EV-DO de l'opérateur Sprint Nextel, permettant de mettre à jour son contenu à tout moment et en tout lieu.
Ce choix s'est fait au détriment du WiFi, intéressant également, mais qui nécessite d'en avoir un hotspot à proximité, dont la couverture et l'accès est plus limité. Il sera possible d'acheter des ouvrages ou de s'abonner à des journaux en ligne pour un tarif débutant à 5,99 dollars mensuels.
Un accès au réseau pris en charge par le fournisseur Mais le point crucial est que l'accès au réseau EV-DO de Sprint est gratuit pour les utilisateurs du Kindle. Et c'est là qu' Amazon pourrait créer la différence par rapport aux offres présentées jusqu'à présent. C'est un catalogue de près de 90.000 livres qui est proposé, à 9,99 dollars l'unité.
Le lecteur peut donc se suffire à lui-même et ne nécessite pas d'avoir un ordinateur à disposition. Il reste toutefois possible d'utiliser ce dernier pour passer commande et récupérer ensuite les ebooks, qui pèsent en moyenne environ 800 Ko, via le réseau cellulaire.
Côté technique, l'appareil présente un écran de diagonale 6" fourni par la société E-Ink, avec une résolution de 800 x 600 pixels et 4 niveaux de gris. Le Kindle mesure 19 x 13 x 1,7 cm pour 290 grammes.
Il présente un clavier complet qui permettra d'effectuer des recherches, de prendre des notes ou d'acheter des livres. L'appareil embarque un dictionnaire et permet d'accéder à Wikipedia.L'autonomie varie selon l'activation ou non de la connectivité sans fil, allant d'une journée si elle est en fonction ou une semaine lorsqu'elle est désactivée.
La présence d'un acteur de poids pour soutenir l'initiative d'un service d'ebooks complet, associant terminal de lecture, offre conséquente et facilité d'accès au réseau constitue une première et devrait permettre de structurer le marché en attendant de voir arriver des offres concurrentes.
Quelques mots de l’éditeur
Simple Edition :
Bonjour,
Mon nom est Philippe Heurtier, Français du bout du monde, Canadien depuis 17 ans et vivant à l’orée d’une des plus grande réserve d’arbres majestueux de la planète, sur la côte Pacifique en Colombie-Britannique, j’ai créé une petite compagnie qui s’inscrit dans la nécessité pour notre société de réduire sa consommation de ressources non-renouvelables (du moins pas dans l’état où nous les trouvons encore à l’heure actuelle) en utilisant le e-book à la place du livre papier composé trop souvent d’arbres millénaires.
Ma maison d’édition en ligne francophone www.SimpleEdition.com offre ses services entièrement gratuitement à tous les écrivains, souvent inédits, mais talentueux, afin de réaliser leur rêve d’être publiés, sous le format de l’avenir : le e-book.
En effet, l’arrivée sous peu de la feuille plastique utilisant la e-ink, nommée aussi e-paper, va révolutionner le monde de l’édition en rendant inutile la consommation de papier pour lire un livre. Le e-paper aura la taille d’un livre et pourra se glisser dans une poche. Une seule de ces feuilles pourra télécharger (sans fil) l’équivalent de plusieurs dictionnaires à partir de documents numériques disponibles sur le web. La lecture se fait page par page en effleurant un icône en bas de page. Une seule page plastique pourra donc remplacer tous les livres en papier, un livre lu pouvant être conservé sur ordinateur fixe et faire ainsi la place à un nouveau manuscrit virtuel.
Un exemple de e-paper : http://www.plasticlogic.com/products.php
Cette évolution suit de peu ce qui se passe en ce moment concernant les ventes de musique sur CD. Cette feuille e-paper sera le MP3 du lecteur qui, comme les amateurs de musique aujourd’hui, téléchargent leur musique sur internet. Tout comme les vendeurs de CD, qui voient leur industrie s’effondrée (il ne reste plus que le distributeur HMV au Canada), les libraires imaginent en ce moment comment intégrer des prises fixes (clés USB), ou sans fil, dans leurs commerces afin de conserver leur clientèle qui commence à s’habituer de plus en plus à acheter ses livres sous format e-book.
Le e-book est aussi une nouvelle plate-forme pour les écrivains inconnus, car il faut savoir que dans l’industrie du livre papier, 99% des manuscrits sont refusés sans avoir été lus par les grands groupes d’édition qui forment un monopole. Ils ont suffisamment à faire en publiant les Stars, les politiques, les anniversaires de la mort de gens célèbres etc.. Or, parmi ces inconnus, rejetés et déçus, on trouve de véritables chefs-d’œuvre, comme les livres de Jean-Pierre Smagghe-Menez (voir sur notre site), qui sont aussi passionnants que « Le Da Vinci Code ». Et bien d’autres auteurs talentueux.
Nous aimerions nous faire mieux connaître du grand public, grâce à votre émission, afin de faire sortir ces manuscrits des tiroirs, ou d’offrir une réelle opportunité à ceux qui hésitent encore à écrire (nous pensons à tous les jeunes, et moins jeunes, baby-boomers retraités) tout cela sans toucher aux arbres. Nous remettons 33% du prix de vente de leurs œuvres e-book aux auteurs.
Parallèlement, nous offrons en ce moment un atelier d’écriture nommé « Comment devenir de petits dieux.. » aux élèves francophones du secondaire de l’école Victor Brodeur, à Victoria, où nous développons une méthode inédite facilitant grandement la rédaction d’un roman policier, thriller, ou encore poésie et chansons. C’est une façon ludique pour faire écrire nos jeunes en français, leur révéler le pouvoir de l’imagination et le besoin de savoir l’exprimer avec méthode sur le papier, surtout en sachant que tous ces textes seront publiés, soit sous forme de recueils de nouvelles (pour les plus courts), soit sous forme de e-books entiers, sur notre site, pour les élèves les plus prolifiques. Nous aidons ainsi à préserver, à notre humble niveau, la langue française dans un environnement majoritairement anglophone.
Nous sommes à votre entière disposition pour tout renseignement complémentaire si, par chance, vous étiez intéressé(e)s à en savoir plus sur notre petite compagnie. A titre personnel, nous aimerions vous faire découvrir certains de nos meilleurs auteurs et serons heureux de vous les faire parvenir gratuitement sur demande.
Merci de votre lecture,
Philippe Heurtier
contact@simpleedition.com
www.simpleedition.com