JO : Boycotter ? Participer ? Il y a une troisième option..

Mis en ligne le jeudi 20 mars 2008 aux alentours de 08:38

L'un de nos récent client, Thibault GUERIN, lance une brillante idée sur le blog que MotsAndCo lui a crée :

A l'approche des prochains J.O en Chine, quels sont les choix de ceux désirant manifester contre la politique du gouvernement local ? Ne pas y aller, ne pas regarder, ou laisser faire. Il existe une 3ème solution.

.. que TOUS les athlètes de TOUS les pays arborent pendant toute la compétition un brassard (orange safran, couleur des robes tibétaines) pour afficher devant des milliards de téléspectateurs ce qu'on pense des méthodes chinoises, et pour polluer à tout jamais les photos qui serviraient de propagande aux organisateurs. La plus belle photo des JO de 1936 n'est-elle pas celle de Hitler quittant au bord des larmes le stade après le succès d'un noir ? Il faut savoir se servir de la force de son adversaire contre lui..

Une idée intéressante qui se rapproche du poing levé des coureurs américains Tommie Smith et John Carlos en 68 !

Mexico 68

Quitte à vouloir mettre en exergue une opposition politique et morale, autant se servir de la plate-forme médiatique que représente les JO pour le faire. Qu'en pensez vous ?

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Etes vous un nomade électronique ?

Mis en ligne le vendredi 14 mars 2008 aux alentours de 11:22

A la recherche éperdue d'une réponse à écrire dans la case "profession" de tous les formulaires administratifs qui me passent sous la main, je suis tombé récemment sur la définition d'un "networker" donnée par Denis Ettighoffer.

A l'exception de la langue universelle (travaillant dans le domaine de la traduction, ce serait comme me tirer une balle dans le pied), je suis assez d'accord avec lui sur la définition du "nomade électronique" dans lequel je me reconnais étrangement. Et vous ?

C'est le col blanc du futur. Il travaille à distance et en mode coopératif.

Il vit dans un univers professionnel qui a aboli les distances et le temps et qui s'organise en chaînes de solidarité financières, intellectuelles ou commerciales. Il est cosmopolite par essence et utilise une langue universelle : l'anglais. Grâce aux réseaux, un cadre communique aussi facilement avec un collègue inconnu du bout du monde qu'avec son voisin de bureau. Dans l'avenir, la conception ou le développement d'un produit ou d'un service nouveau sera de moins en moins souvent le résultat d'un travail d'équipe isolée. Les réseaux vont favoriser l'apparition de véritables diasporas d'experts ou de professionnels. Autre conséquence, la régulation de l'emploi et des transactions du marché du travail vont peu à peu passer par les réseaux. Un marché du travail des compétences va naître sur une base de relations contractuelles de type "client-fournisseur".

Ps : merci beaucoup Denis pour m'avoir qualifié d' un des premiers mohicans qui participent aux échanges des savoirs indispensables à nos sociétés transculturelles dans ton dernier livre. Vu la triste fin des nos amis mohicans, je ne sais toujours pas si je dois prendre celà comme un compliment ;()

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